J+247 Marché flottant de Can Tho
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J+247 Marché flottant de Can Tho

 
 
 
 

Trip avec Rémi et Morgane

Mon frère, Rémi et sa copine Morgane nous ont rejoint sur notre périple d’Ho Chi Minh à Bangkok, pour 2 semaines au Vietnam et au Cambodge.

29.04.18 – 12.05.18

 

 

 

Destination n°2 – Can Tho

Notre défi : Trouver un bateau pour visiter le marché flottant

 

Arrivée la veille sur Can Tho, nous avions pris ce logement pensant qu’il se trouvait près des fameux marchés flottants. Il s’est avéré que ce n’était absolument pas le cas, et heureusement que nous nous sommes arrêtés dans cette première auberge qui a pu nous informer davantage sur le marché que nous n’avons malheureusement pas pu réserver avec eux car ils étaient complets… Ça ne nous a pas arrêté, bien au contraire ! Nous avons mis le réveil à 4h30 pour aller chercher par nous même un bateau pour naviguer sur ces marchés flottants. Par chance, notre auberge proposait la location des vélos gratuitement, donc nous sommes partis de nuit, en pleine cambrousse, sans lumière, avec Maps.me pour nous guider. Arrivés aux alentours de 5h30/6h (c’est qu’il était vraiment pas tout prêt ce logement), nous avons pu directement trouvé une embarcation négociée à 300000 dongs (11€).

 

Une fois à bord, nous avons donc navigué sur le Mékong entre les différents bateaux. La plupart proposaient des fruits et des légumes, mais d’autres petites barques avaient des boissons, des plats cuisinés et tout un tas d’autres choses à vendre. Sur chaque gros bateau, il y avait un grand bambou dressé sur lequel était accroché ce qu’il vendait à bord ; ananas, pastèque, oignon, patates, citrouille, etc.. C’était assez déconcertant de voir toute cette vie sur l’eau à 6h du matin, avec de nombreux bateaux qui étaient tout bonnement des maisons desquelles on observait les femmes étendre le linge et les hommes s’étendre sur leur hamac. Avec un beau lever de soleil, nous avons fait plusieurs tours, manger un petit bout d’ananas tout en slalomant entre les bateaux (Tellement de monde qu’on se serait cru aux auto-tamponneuses). C’était une sacrée expérience, un joyeux bazar, et une belle entrée en matière pour découvrir la culture asiatique!

 

 

De retour à notre guesthouse, nous avons eu le droit à un petit déjeuner au bord des bungalows et l’occasion de découvrir l’environnement en plein jour et réaliser la beauté de l’endroit. Après des aurevoirs au chat un peu barré, et aux poules qui vivaient sous notre bungalow, nous nous sommes dirigés en taxi à la station de bus. De ce point, commence un long périple pour arriver jusqu’à la ville de Kampot au Cambodge. Il faut dire qu’il n’y a aucune information sur internet, et aucun moyen de s’y rendre de manière directe. Pour se faire, nous avons joué à l’instinct (en espérant que la poisse nous ai enfin lâché), et nous avons commencé par prendre un premier bus jusqu’à Rach Gia. 4h plus tard, nous avons demandé à faire la jonction avec un deuxième bus qui se rendait à la frontière cambodgienne à Ha Tien. Le souci c’est que les bus de cette même compagnie partaient beaucoup trop tard, donc nous avons eu la chance de trouver un bus local beaucoup moins cher, peut être un peu moins rapide mais pour le moins authentique ! Le confort n’était pas forcément qualitatif mais le chemin était splendide puisque le bus longeait la côte pendant 2h. Une fois à la station de bus de la ville frontière, nous cherchions un taxi pour passer côté Cambodge et pouvoir prendre un bus. Les chauffeurs ont confirmé ce que j’avais pu lire sur internet ; les bus pour Kampot depuis la frontière ne partent que le matin… Nous avons donc négocié un taxi jusqu’à Kampot directement.

 

À la frontière Cambodgienne commence les arnaques en tout genre. Tout d’abord le chauffeur du taxi qui veut nous « vendre » le tampon de sortie du territoire thaïlandais. Bien entendu nous avons refusé, et ça s’est avéré totalement faux. Il a ensuite fallu rentrer sur le territoire cambodgien. On rempli le formulaire d’arrivée comme au Laos, et on se voit demander le prix de 37$ par le premier douanier (35$ le visa, 2$ la photo). Bien entendu, nous refusons car nous sommes bien au courant que le prix du visa est de 30$ et que tout cela est une belle arnaque. On lui tient tête quelques minutes, puis son collègue finit par céder et ne nous demandera « que » 32$ pour la photo que nous n’avons pas. Pour illustrer nos propos, les douaniers suivants étaient en train de se faire passer des dollars sous la table (véridic). Bref, une belle entrée en matière dans ce pays obnubilé par l’argent…

 

 

Nous avons ensuite rejoint notre voiture pour 45min jusqu’à Kampot. Étant donné que nous avions encore réservé un bungalow en pleine campagne pour pouvoir bénéficier de la piscine et de tout un tas d’autres équipements, le chemin était difficile à trouver. Le taxi nous a laissé au plus près de ce qui était indiqué sur Maps.me mais ça s’est avéré être la mauvaise route. Au bout de quelques minutes dans les champs avec la nuit qui commençait à tomber, nous sommes entrés dans la première maison pour demander notre chemin. Fort heureusement, le fils de cette famille parlait anglais, et a pu retrouver sur son téléphone la bonne adresse. Avec ces explications, nous voilà partis avec notre lampe torche en train d’esquiver tous ces chiens qui nous aboyaient dessus jusqu’au moment où notre sauveur surgit sur son scooter et nous escorte carrément jusqu’à l’hôtel. Toujours plus adorable. Et effectivement, nous nous étions totalement trompé de route et nous étions bien contents d’arriver, après 8h de trajet… La grande piscine naturelle, le bon repas dans ce cadre de pleine nature, et l’installation dans notre immense yourte valait la peine de faire tout ce chemin ;).

 

 

 

 

Prochaine destination : Kampot, des idées?

 

 

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